Lundi 8 août 2005

 

 

 

Je suis de retour avec Philip Glass. La semaine dernière, j’ai survolé rapidement sa trilogie « qatsi » alors qu’il y a tant à dire avant de se rendre à la Cité de la musique pour y découvrir le premier volet et les autres d’ailleurs si moyen vous avez.

La trilogie documentaire des "Qatsi" de Godfrey Reggio et du compositeur Philip glass prend vie au début des années 80 (Koyaanisqatsi, Powaqqatsi et Naqoyqatsi). Cette trilogie, inspirée par la prophétie des Indiens Hopis sur notre futur proche, retrace l'évolution de la vie face aux forces occultes puis industrielles et enfin face à la guerre.

Le premier volet de la trilogie Koyaanisqatsi (terme venant du langage des indiens Hopis. La racine « qatsi » signifie « vie », Koyyanisqatsi : « vie déséquilibrée, vie tumultueuse »), nous invite à nous pencher sur l’affrontement entre la nature et la ville.  Ainsi, notre planète nous est présentée dans toute sa splendeur, mais également dans toute sa dégradation.

Le second volet, Powaqqatsi se focalise davantage sur les différents peuples. Voyage à travers les cultures traditionnelles d’Inde, du Pérou, du Kenya, nous découvrons la vie de ces hommes, ces femmes, ces enfants dans un monde où la société industrielle brise les civilisations du Tiers-Monde.

Quant au dernier volet, Naqoyqatsi (« vie guerrière »), retrace l’évolution de l’homme au fil de l’histoire avec une vision très inquiétante du progrès. Ainsi, ce volet nous pousse à nous poser des questions sur les effets de la technologie sur la politique, la médecine, l’art en général, le futur de l’humanité…


Je reviendrais plus longuement sur la musique de Philip Glass lorsque j’aurais vu le premier volet. Quoiqu’il est fort probable que j’aurais acheté auparavant la BO car je ne pourrais patienter jusqu’en décembre.

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